Edito

L’équipe d’Agir Pour la Citoyenneté Val de Scarpe, vous souhaite la bienvenue sur le Blog d’AGORA ONLINE.


Nous vous invitons à consulter l’ensemble de nos activités et publications dans les différentes catégories. Et bien sûr nous vous invitons à nous rejoindre et à nous adresser vos contributions à l’adresse suivante :

apc.valdescarpe@gmail.com.

 

A très bientôt !

Nicolas Desfachelle

Président d'Agir pour la Citoyenneté Val de Scarpe-AGORA

 

Olivier Paris

Directeur de la publication d'AGORA

 

Nicolas KUSMIEREK

Rédacteur en chef d'AGORA et AGORA online

 

Mardi 21 février 2006

Janvier 1905, depuis un quart de siècle, une lutte sans merci oppose la République et l’Eglise catholique. Dans les années 1880, Jules Ferry a entrepris la laïcisation de l’école publique. Le conflit s’est exacerbé avec l’arrivée au pouvoir en 1902 d’Emile Combes qui interdit la quasi-totalité des congrégations religieuses. En 1904, c’est la rupture des relations diplomatiques entre la France et le Saint-Siège. Et pourtant le concordat de 1801 n’est pas aboli et le catholicisme reste en principe religion d’Etat car le Concordat permet à l’Etat de maintenir un étroit contrôle sur l’Eglise, d’avoir son mot à dire sur la nomination des évêques, lesquels n’ont même pas le droit de se réunir…

Ce n’est qu’en 1904 que Combes dépose un projet de loi de séparation. Le ministère Combes est renversé en janvier 1905. C’est ici qu’entre en scène Aristide Briand. C’est encore un quasi-inconnu. Né à Nantes en 1862, il est élu député en 1902. La défection d’un collègue lui permet d’être élu à la commission constituée en vue de la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Le gouvernement dépose le projet de loi en février 1905. Le débat dure trois mois et demi, pendant lesquels Briand occupe seul le devant de la scène.

Il préfère restaurer la paix civile et éviter l’affrontement. Pendant tout le débat, il doit ainsi batailler sur les fronts de gauche et de droite. Maniant habilement le charme et la menace, il parvient à réunir une majorité sur son texte. Le 3 juillet, la Séparation est votée par 341 voix contre 233. Confirmée ensuite par le Sénat, la loi est promulguée le 11 décembre 1905 selon ces grands principes toujours en vigueur

Art 1 : La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l'intérêt de l'ordre public.

Art 2 : La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. En conséquence, à partir du 1er janvier qui suivra la promulgation de la présente loi, seront supprimées des budgets de l'Etat, des départements et des communes, toutes dépenses relatives à l'exercice des cultes.

La paix civile n’est pas immédiatement restaurée pour autant. L’année suivante, l’inventaire des biens d’Eglise sera l’occasion de nouveaux affrontements, et il faudra attendre la guerre et la fraternité des tranchées pour réconcilier croyants et incroyants.

Reste que, grâce à Briand, la société française a franchi, comme il le voulait « sans violence et sans heurts », une étape essentielle. Une grande carrière l’attend, qui se soldera hélas par un échec : après la paix religieuse, il tentera en vain de réconcilier Français et Allemands, et de restaurer la paix en Europe. Mais ceci est une autre histoire…

Olivier Paris

Comité de Rédaction d’Agora

 

Par APC VAL DE SCARPE - Publié dans : AGORA LE JOURNAL
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Mardi 21 février 2006

...les citoyens dans le débat sur l’Europe.

 

La Commission européenne a adopté, le 1" février, un Livre blanc sur la politique de communication européenne. Margot Wall-strom, vice-présidente de la Commission européenne, chargée des Relations institu­tionnelles et de la stratégie de la communica­tion, a expliqué qu'il faut désormais "faire plus, pour promouvoir le débat européen".

 

 "La communication est avant tout une question de démocratie", a assuré Margot Wallstrôm, en présentant, le 1er février, le Livre blanc de la Commission européenne sur la politique de communication de l'Union. "Les citoyens, a-t-elle assuré, ont le droit de savoir ce que l'Union fait et ce qu'elle représente. Ils ont le droit de participer sans réserve au projet européen. La communica­tion sur l'Europe n'est pas uniquement l'affaire de Bruxelles. Les institutions de l'UE et les États membres doivent à présent unir leurs efforts. L'Union européenne, qui s'est développée et qui est devenue un projet politique, n'a pas trouvé sa place dans le cœur et dans l'esprit des citoyens. Dans son livre blanc, la Commission formule des propositions afin de relever ce défi, mais aussi de jeter les bases d'une politique de communication de l'Union européenne." Comme l'a révélé l'am­pleur des débats autour du Traité constitutionnel et les sondages Eurobaromètre réalisés au cours de ces dernières années, il apparaît que les citoyens européens s'estiment insuffisamment informés sur le fonctionnement de l'Union européenne. Or, comme l'a rappelé Margot Wallstrôm, il n'y a pas de démocratie saine sans communication. "La démocratie, a-t-elle estimé, ne peut prospérer que si les citoyens sont informés de la situation et que leur participation sans réserve est possible."^ En juillet dernier, la Commission a présenté un plan d'action comportant la liste détaillée des mesures spécifiques qu'elle prendra pour; améliorer son mode de communication avec les citoyens. Ces mesures comprennent, notam­ment, le renforcement des Représentations de la Commission, l'amélioration de la coordination et de la programmation internes, une réflexion: sur les langues utilisées et l'augmentation du: nombre de points d'accès offerts aux citoyens.; La Commission a également lancé le "Plan D" comme "Démocratie, Dialogue et Débat", qui a pour objectif d'associer les citoyens à un large débat sur l'Union européenne, c'est-à-dire sa raison d’être, son avenir et les tâches qui devraient lui être assignées.

 

Source : 7 jours Europe N° 624

Par APC VAL DE SCARPE - Publié dans : AGORA LE JOURNAL
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Mardi 21 février 2006

Des habitants du quartier des Nouvelles Résidences de Saint Nicolas / Saint Laurent Blangy ont suivi un 1er cycle de formation à la Confédération Syndicale des Familles de Saint Nicolas Lez Arras et continuent un 2ème cycle sur les lois SRU – BORLOO et le dispositif ANRU avec une grande partie réservée à la place des habitants et comment prendre en compte leur expression et leur représentation.

 

Le deuxième cycle répond aux préoccupations des habitants et de la CSF sur la place des habitants dans la restructuration du quartier des Nouvelles Résidences.

 

Nous y étudions les lois, diverses dispositions et recherchons activement les différents projets de rénovation urbaine où la place des habitants était présente pour travailler davantage avec nos élus sur celle-ci ; « la maison des habitants » du quartier de la République à Avion est un modèle pour la suite de nos travaux.

 

Les Habitants s’interrogent beaucoup sur l’ A.N.R.U. ? La place des habitants, le pouvoir des Elus et des Organismes de construction.

 

C’est dans ce sens que la Confédération Syndicale des Familles de Saint Nicolas / Saint Laurent Blangy organisait le jeudi 19 janvier 2006 une journée d’information sur le dispositif A.N.R.U. avec pour intervenante Madame KONE Aminata Secrétaire Confédérale à la CSF de Paris et membre des Instances de l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine.

 

Une journée riche en recherche, apprentissage pour les 22 personnes présentes.

 

Nous soulignons souvent le manque de connaissance et la complexité des droits et obligations des locataires et des habitants mais aussi l’isolement dont se trouvent certaines familles « sans relation » et malgré les services sociaux existants.

 

L’A.N.R.U. : l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine est une source de financement destinée au programme de rénovation urbaine mise en place par le Ministère de la Cohésion Sociale dont pourrait bénéficier le quartier des Nouvelles Résidences.

 

Dans le quartier des Nouvelles Résidences, les personnes sensibilisées au logement dans la CSF habitent des immeubles différents, certaines sont déléguées de locataires toutes sont relais auprès des habitants et pensent qu’il y a possibilité de créer « des comités de quartier » qui permettront l’écoute et l’échange sur les souhaits et attentes de tous, sans discrimination

 

A la CSF, une conviction domine : « les habitants sont les meilleurs experts pour la rénovation de leur quartier »

Gyslaine GODART

Présidente de la CSF St-Laurent/St-Nicolas

Par APC VAL DE SCARPE - Publié dans : AGORA LE JOURNAL
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Mardi 21 février 2006

« Petit » plaidoyer pour une mobilité écocitoyenne

 

La voiture reste numéro un quand on parle du choix du mode de déplacement.

Pourtant, il est important de garder à l’esprit que de nombreuses personnes n’en possèdent pas ou ne peuvent en conduire tels les enfants, les personnes qui n’ont pas de permis ou celles qui n’ont pas les moyens financiers de s’en offrir une.

Il faut en effet environ compter 6000 euro par an pour rouler dans une voiture de type 307.  Outre ce budget conséquent, voire démesuré pour beaucoup de nos concitoyens, la voiture est à l’origine de pollutions diverses et variées…Personne ne le nie d’ailleurs plus.

Bref, si la mobilité est un droit, si elle est un enjeu de société essentiel, la voiture individuelle ne doit plus constituer la seule réponse possible, proposée et favorisée par notre société.

Il est urgent de parvenir à une utilisation rationnelle de la voiture. On doit se rendre à l’évidence : on n’achète pas tous les jours une commode Louis XV ou un frigo et on peut, pour beaucoup de nos trajets quotidiens, choisir la marche ou le vélo.

Outre les bienfaits immédiats sur l’environnement – pas de pollution - , sur notre santé et sur celle de notre entourage, préférer la marche et le vélo pour ses déplacements c’est aussi participer à rendre notre cadre de vie plus agréable, convivial et apaisé. Piétons et cyclistes sont en effet silencieux, ils ne risquent pas de provoquer d’accidents graves vis-à-vis des autres usagers de la route, ils ne rencontrent pas de problème de stationnement, ne perdent pas leur temps dans les bouchons et arrivent donc toujours à l’heure, ils ne connaissent ni l’agressivité au volant ni le stress. Que du bonheur donc !

Pourquoi alors les cyclistes et les piétons sont-ils si peu nombreux sous nos latitudes ?

Non pas que nous soyons plus « feignants » que les Belges ou moins soucieux de notre cadre de vie que les Hollandais !

La responsabilité en revanche incombe pour beaucoup à nos politiques qui ne font pas de ces deux modes de déplacements le cœur de leur politique en matière de mobilité.

Il est donc urgent que nos responsables (re-)donnent enfin à la marche et au vélo les moyens de leur développement: aménagements adéquats réalisés en concertation avec les associations de piétons et de cyclistes, octroi de chèque déplacements pour se rendre au travail et, bien sûr, à l’image de ce qui se passe chez nos voisins belges, mise en place d’un « code de la rue » qui permet d’offrir un partage plus équilibré de la voie publique et qui place l’habitant et le citoyen au centre de la réflexion sur l’aménagement de l’espace urbain.

 

Alors pour 2006, pour une ville durable, solidaire et de proximité, tous à vélo et vive la marche !

Karine Boissou

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Mardi 21 février 2006

C’est en août 1991 que Saint-Laurent-de-Cerdans, petite cité des Pyrénées-Orientales, organise le premier Rassemblement des villes et villages qui portent le même patronyme Saint-Laurent. Il en existe une centaine en France. A cette occasion, 35 communes participantes se retrouvèrent pendant deux journées de fête et d’amitié et décidèrent la reconduite de cette manifestation tous les deux ans avec la création d’une association « Villes de Saint-Laurent », dont la gestion était alors assurée par le Saint-Laurent organisateur.

Mais, devant la difficulté de mener simultanément la gestion de l’association et l’organisation du rassemblement, il est décidé de créer en 1998 une association nationale portant le nom « Association Nationale des Saint-Laurent de France » gérée par un conseil d'administration et un bureau national, présidé actuellement par le maire de Saint-Laurent-Nouan (41220), auquel participent d’ailleurs Jocelyne Dersigny et Jean Lancial de Saint-Laurent-Blangy.

 

Quels sont les objectifs de l'association ?

 

Regrouper toutes les villes et villages de France ayant pour nom Saint-Laurent.

Créer un événement de niveau régional dans les villes et villages organisateurs du rassemblement ou de l'assemblée générale.

Mobiliser et rassembler toute la population et les associations de la ville ou du village organisateur autour d'un projet collectif motivant.

Favoriser des échanges de toute nature entre les membres de l'association : culturels, sportifs, touristiques, économiques, scolaires, associatifs ainsi qu’informations et expériences municipales.

Faire connaître les membres de l'association par la promotion de leurs terroirs, de leur culture, de leur patrimoine et de leur folklore. Un annuaire associatif des communes adhérentes est d’ailleurs opérationnel et consultable sur le site.

 

A titre anecdotique, signalons qu’à l’occasion des récentes journées des vins de France qui se sont tenues à Artois-Expo (sur le territoire de Saint-Laurent-Blangy), un vigneron de Saint-Laurent-d’Arce (en Gironde) a adressé au président immercurien des entrées gratuites…

 

L’adhésion à l’association appelle le versement d’une cotisation variable selon l’importance de la commune et qui peut à la demande comprendre la figuration sur le site Internet de l’association (www.saintlaurent.info). Un site régulièrement mis à jour, très attractif et fort bien structuré avec de nombreux liens, tenu par le secrétaire général. 

 

Si le premier rassemblement s’est tenu à Saint-Laurent-de-Cerdans (66260) en 1991, les suivants ont  eu lieu à Saint-Laurent-du-Maroni (97320) en 1993, Saint-Laurent-Blangy en 1994, Saint-Laurent-de-Chamousset (69930) en 1996, Saint-Laurent-des-Autels (49270) en 1998, Saint-Laurent-Nouan (41220) en 2000, Saint-Laurent-de-Mure (69720) en 2003, Saint-Laurent-du-Var (06703) en 2005, le prochain étant d’ores et déjà programmé à Saint-Laurent-des-Vignes (24100) en 2007. Les Assemblées générales simples ont eu lieu à Saint-Laurent-de-Mure en 1992, Saint-Laurent-Bretagne (64160) en 1995, Saint-Laurent (23000) en 1997, Saint-Laurent-de-Cognac (16100) en 1999, Saint-Laurent-des-Hommes (24400) en 2001, Saint-Laurent-de-Gosse (40390) en 2002, Saint-Laurent (74800) en 2004, les prochaines étant prévues à Saint-Laurent-de-Cuves (50670) en 2006 et à Saint-Laurent-du-Mottay (49410) en 2008.

 

A noter que, sur le plan local, l’association de Saint-Laurent-Blangy, présidée par Jean Lancial est adhérente depuis le début en 1991, l’idée de ce rapprochement de tous les St-Laurent ayant de suite séduit le regretté Jean-Paul Fleurquin et la municipalité conduite par Jean-Pierre Deleury, qui organisa avec succès le rassemblement de Saint-Laurent-Blangy en 1994, mobilisant près de 200 bénévoles. La participation active  des Immercuriens à chacun de ces rassemblements prouve la richesse de la vie associative de la commune et l’engagement de ses habitants.

 

Certes, les « mauvaises esprits » ne voient que le côté festif  de ces manifestations, qu’ils jugent inutiles. Cet aspect existe certes, mais n’est que la partie visible de l’iceberg… La chaleur et la fraternité  qui y règnent sont réelles. Des liens très forts se sont créés entre Laurentins, Laurentais et … Immercuriens, qu’il est difficile de définir mais qui font que l’on prend plaisir à retrouver DES AMIS lors de ces rassemblements. Des échanges ont lieu, des retrouvailles se font même jour lors de mariages ou autres événements familiaux. Des échanges entre sociétés musicales existent entre plusieurs communes, des échanges de centres de vacances ont lieu (des ados de Saint-Laurent-Blangy sont ainsi allés plusieurs années à Saint-Laurent-de-Cerdans), etc…

 

Comme les Saint-Laurent, nous savons que les Saint-Georges, les St-Léger et les Ste-Foy se rassemblent régulièrement, mais peut être en existe-t-il d’autres !... Pourquoi pas les Saint-Nicolas, ou les Sainte-Catherine ?...

 

Jean LANCIAL

Président de l’association locale des  Saint-Laurent

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