Dans le cadre de la Journée de l'Europe, le 9 Mai, AGORA organise un tchat sur le thème "L'Europe de demain, on en parle ensemble"
Rendez-vous sur le site : www.arras-online.com
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Nous vous invitons à consulter l’ensemble de nos activités et publications dans les différentes catégories. Et bien sûr nous vous
invitons à nous rejoindre et à nous adresser vos contributions à l’adresse suivante :
A très bientôt !
Nicolas Desfachelle
Président d'Agir pour la Citoyenneté Val de Scarpe-AGORA
Olivier Paris
Directeur de la publication d'AGORA
Nicolas KUSMIEREK
Rédacteur en chef d'AGORA et AGORA online
Dans le cadre de la Journée de l'Europe, le 9 Mai, AGORA organise un tchat sur le thème "L'Europe de demain, on en parle ensemble"
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En 2005, une analyse des statistiques nationales de décès par mort violente a révélé qu'une femme meurt tous les quatre jours, en moyenne, des suites de violences au sein du couple. Dans la région Nord - Pas de Calais, les chiffres sont deux fois plus élevés.
Il n'existe pas de portrait type de femme victime de ce type de violence, quel que soit leur milieu social, les femmes sont concernées par les violences au sein du couple.
La violence conjugale a des effets graves, dans l'immédiat comme à long terme, sur tous les membres de la famille, tant sur les plans physique et émotionnel, que sur le plan social.
Traitement de la violence et premières démarches :
-Appeler le Centre d'Information des Droits des Femmes et des Familles le plus près de chez vous (CIDFF) qui vous donnera la démarche à suivre.
-Constituer un dossier médical
-Faire établir un certificat médical par un médecin, ou par le service de médecine légale : premier document faisant état des violences subies. Ne constitue pas une preuve parfaite, mais c'est un document essentiel, utile dans toute procédure engagée par la suite.
-Porter plainte au commissariat de police, à une brigade de gendarmerie ou écrire au procureur de la république du Tribunal de Grande Instance
-Faire établir une inscription sut le registre de la main courante au commissariat. L'auteur des violences ne sera pas informé de cette déclaration.
-Si vous êtes mariés, la loi réformant le divorce prend en compte le sort des femmes victimes de violences. Elle prévoit l'éviction du « conjoint » violent du domicile conjugal, II peut, également y avoir séparation judiciaire, divorce pour faute.
-Si vous êtes concubin ou pacsés : aucune obligation légale ne pèse sur vous. Attention : il n'y a pas de notion de domicile conjugal. La loi réformant le divorce ne s'est pas penchée sur le sort des concubines ou pacsées victimes de violences, elles ne sont pas protégées par le texte qui éloigne du logement, Fauteur des violences.
Nadine Deudon
Présidente du CIDF Arras
Fort du succès du premier forum d'Agora Laboratoire d’idées, Agir Pour la Citoyenneté va poursuivre avec ses partenaires le débat sur la web TV en réunissant prochainement sur Arras toutes celles et ceux qui souhaitent donner corps à ce projet collectif porteur d’avenir .
Jean-Christophe Vanneuville, Directeur de Planète Média, Christophe Lescureux, Service communication de la ville de Saint-Laurent-Blangy, Olivier Paris, comité de rédaction d’Agora, Nicolas Kusmierek, Vice-président de l’AAS, Mickael Matton, responsable de l’information de Planète FM, Nicolas DESFACHELLE, Président d'APC Val de Scarpe
Les ressources humaines, techniques, le savoir faire sur l’arrageois existent. Notre objectif est de les fédérer pour doter l’agglomération d’un outil technologique moderne accessible à tous.
Le réseau d’information de la Commission européenne EUROPE DIRECT est constitué de 400 relais répartis sur tout le territoire de l'Union, dont 40 en France. Ils jouent le rôle d'intermédiaires entre les institutions européennes et les citoyens.
Le but des relais Europe Direct est de rapprocher l'Europe du citoyen. Ce réseau est lié par convention à la Commission européenne qui lui apporte, notamment, une assistance pédagogique, documentaire, technique et financière.
CEFOREX (Communications européennes et Conseils, Formations et Expertises) est depuis 1994 l'un des partenaires de la Commission européenne dans le Nord Pas-de-Calais, qu'elle a homologué structure hôte du Relais Europe Direct Artois.
Installé dans les bureaux de la coopérative agricole Unéal près d'Arras (à Saint Laurent Blangy), le Relais Europe Direct Artois renseigne les citoyens, les acteurs publics politiques et économiques, les ruraux et les agriculteurs sur les politiques et les programmes les concernant.
Le Relais et Ceforex informent également le grand public, les étudiants, les enseignants, les associations, les médias, les entreprises, les collectivités territoriales par le biais de lettres d'information, en mettant à leur disposition les publications des institutions européennes, en organisant des rencontres débats ou en proposant des interventions.
Relais Europe Direct Artois
1 rue Marcel Leblanc – BP. 159
62054 Saint Laurent Blangy Cedex
Tél : 03 21 23 99 04
Fax: 03 21 51 08 11
Mail: europedirect-artois@ceforex.com
La boucle numérique… On en parle et vous vous êtes sans doute déjà demandé ce que pouvait bien être que cette chose étrange sensée révolutionner le monde de la communication sur la Communauté Urbaine d’Arras qui, à l’instar d’autres villes Françaises, a choisi d’investir dans « l’or numérique ».
Nous avons tenté d’en savoir plus et sommes allé à la source : Arras-Expansion, NCS et Cisco : Les principaux acteurs de la boucle numérique Arrageoise étaient dernièrement réunis à la CUA en présence de nombreux maires et chefs d’entreprise venus asssister à une présentation du projet «boucle numérique sur la CUA ».
La révolution ? L’I.P. pour « Internet Protocol » une technologie pourtant vieille de 30 ans issue du programme militaire Américain Arpanet créé sous EisenHower pendant la guerre froide et qui permet d’identifier de façon protocolaire un ordinateur sur la toile. Alors quoi de neuf ? La fibre optique ? Ce support permet d’acheminer des données numériques sous forme d’impulsions lumineuses : Il s’agit à l’origine d’un fil en silice pure, très bon support au transport de flux lumineux et bien gainé pour éviter toute perte. Son existence quant à elle n’est pas toute jeune non plus puisqu’elle fût pour la première fois utilisée par un médecin désireux d’éclairer les parties internes du corps de ses patients en 1955.
Alors pourquoi cet engouement soudain pour de « vieilles technologies » et en quoi devraient elles révolutionner notre quotidien ? La réponse tient sûrement dans le développement du réseau Internet, de son implication de plus en plus forte dans notre vie de tous les jours et dans nos besoins de débits toujours plus élevés. En conciliant les technologies IP et fibre optique on devrait donc pouvoir créer un réseau fiable et rapide. Quand on écoute les solutions proposées par les promoteurs de cette technologie il y a de quoi être rêveur : « Imaginez un monde où chacun puisse avoir accès au très haut débit, où un médecin pourrait suivre un patient à distance et en temps réel, un monde où l’école électronique allégerait les cartables, où les communications seraient simples, rapides et sûres »…
L’idée est en fait assez simple à la base même si elle s’appuie sur des technologies très pointues : On pose une fibre optique sur l’ensemble du territoire, fibre qui desservira les principaux pôles économiques et administratifs de la CUA en connexion haut débit. Ces accès, à terme disponibles pour l’entreprise, la collectivité locale tout comme pour le particulier (ultérieurement) devraient être relayés par des distribution en WIFI (connexion sans fil) et donner naissance à des « Hotspot », points de connections sans fil à Internet comme on en trouve déjà dans le TGV notamment.
Alors du trés haut débit c’est quoi ? L’argument premier sera sans doute l’universalité : Si la qualité de l’ADSL par ligne téléphonique classique (paire cuivre) reste dépendante de la distance entre l’utilisateur et le serveur (le cuivre occasionnant beaucoup de pertes), la fibre optique permet elle une répartition équitable des flux sur tout le territoire où elle est présente (puisque la perte est quasi nulle avec ce procédé). Autre argument : En ADSL classique les flux descendants (download) peuvent atteindre 20mo pour les plus chanceux mais dépasseront tout juste le méga pour les flux montants (upload) alors qu’avec la fibre optique les flux sont égaux.
Solution idéale ? Pas toujours. La pose de la fibre optique génère des coûts de mise en place colossaux qu’il faudra bien répercuter sur quelqu’un… Les usagers entre autre. A l’étranger ce type de connexion peut avoisiner les 90 Euros par mois pour le particulier : Pas franchement économique alors que la concurrence mise sur des relais ADSL de plus en plus nombreux… De plus, la ville idéale en tout numérique n’existera pas que grâce à la fibre optique : Elle aura besoin de l’implication d’un grand nombre d’acteurs locaux pour voir le jour…
En bref, pour le particulier qui a la chance d’être à proximité d’un serveur (Faidherbe ou Gambetta pour Arras) la solution cuivre reste très avantageuse. Les flux montants trés hauts proposés par la fibre (upload) ne lui seront pas franchement très utiles, il bénéficiera du téléphone gratuit et de la télévision numérique pour moins de trente euros par mois. Pour ceux qui sont un peu plus loin, le dégroupage leur offrira tout de même du 512ko, du 2 ou du 4mo ce qui n’est pas si mal pour un particulier ! Pour les vrais « fracturés numériques » la boucle pourra devenir une solution pour disposer d’une connexion digne de ce nom. Reste à voir quand, comment (par quel biais) et à quel prix !
JC VANNEUVILLE
Directeur de Planète média
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